🤖 Meta va racheter la startup chinoise Manus pour renforcer son IA avancée ↗
Meta rachète Manus, la startup spécialisée dans les « agents IA généralistes », présentée comme plus active que passive – un peu comme un chatbot qui se met en mouvement. Les modalités de l'acquisition n'ont pas été divulguées, mais selon certaines sources, la valorisation se situerait entre 10 et 10 milliards de dollars.
Manus s'est installée à Singapour, conserve des liens avec la Chine et a noué un partenariat stratégique avec Alibaba. Le plan de Meta est simple : intégrer la technologie de Manus à Meta AI et à sa gamme de produits, car tout le monde réclame désormais des fonctionnalités « agentives »… du moins, c'est ce qu'ils prétendent.
🧩 Nvidia acquiert une participation de 5 milliards de dollars dans Intel en vertu d'un accord de septembre ↗
Nvidia a finalisé son acquisition d'une participation d'Intel pour 5 milliards de dollars, en acquérant une part importante d'actions par placement privé. L'opération ressemble à une simple modification de son bilan, mais elle évoque également un pari sur sa plateforme.
L'autorisation antitrust américaine est obtenue, Intel bénéficie d'un apport de capital bienvenu et Nvidia renforce son emprise dans la lutte pour le contrôle de la chaîne de valeur informatique. Une coopération amicale, certes, mais avec des manœuvres bien dissimulées.
🧠 L'action de Nvidia chute suite aux interrogations suscitées par l'acquisition de Groq ↗
L'accord de licence entre Nvidia et Groq, tel que rapporté, semble colossal sur le papier, et c'est précisément ce qui explique les nombreuses questions qu'il suscite. Cet accord est décrit comme non exclusif : Nvidia exploite la technologie de Groq sous licence et intègre des employés clés, tandis que Groq conserve son indépendance.
Les analystes y voient soit un raccourci astucieux en matière de raisonnement, soit une opération coûteuse visant à s'assurer les services des meilleurs ingénieurs. L'impression générale est que Nvidia renforce son avantage concurrentiel face aux efforts de développement de ses propres puces, mais le prix reste source d'interrogations.
🏗️ Le groupe SoftBank va acquérir DigitalBridge pour 4 milliards de dollars afin de développer son infrastructure d'IA de nouvelle génération ↗
SoftBank rachète DigitalBridge pour 4 milliards de dollars afin de renforcer sa présence dans les aspects moins glamour de l'IA : les centres de données, la connectivité, et toute l'infrastructure (réseaux, alimentation électrique, etc.). Du pur Son : une vision ambitieuse, des actifs concrets, et une pointe de « on le fait quand même »
DigitalBridge continue de fonctionner, SoftBank le présente comme un déploiement à grande échelle de « l'infrastructure d'IA » (oui, cette expression est un peu répétitive), et le message plus général est clair : les modèles ne fonctionnent pas au feeling, ils fonctionnent sur des serveurs.
🧯 OpenAI annonce le recrutement d'un responsable de la sécurité pour atténuer les risques liés à l'IA ↗
OpenAI recrute un « Responsable de la préparation » chargé de se concentrer sur les scénarios émergents à haut risque, allant des abus de sécurité aux atteintes à la société en général. La description du poste est étonnamment directe quant au niveau de pression, ce qui peut être perçu comme un soulagement… ou comme une légère inquiétude.
C'est un signe supplémentaire que la « sécurité » devient une réalité concrète au sein des organisations, et non plus un simple sujet de blog. Le recrutement est la partie facile ; la difficulté réside dans la gestion des conséquences de l'impact de la sécurité sur les expéditions.
🗣️ La Chine envisage une série de nouvelles mesures de contrôle pour l'entraînement des IA à partir des données des conversations en ligne. Voici ce que cela implique. ↗
La Chine envisage de nouvelles règles concernant l'utilisation des historiques de conversations pour l'entraînement de l'IA, axées sur le consentement, la transparence et un contrôle plus strict des échanges entre utilisateurs. En clair, il s'agit d'empêcher la collecte systématique de toutes les conversations entre les utilisateurs et les robots conversationnels, ce qui est perçu comme une mesure équitable.
Il y a aussi des aspects liés aux droits des utilisateurs, comme l'accès ou la suppression, ainsi que des garde-fous supplémentaires pour les groupes sensibles. L'impression générale est celle d'une rencontre entre confidentialité et gouvernance : deux trains sur la même voie, qui n'avancent pas toujours dans la même direction.